grosoleil

Nous sommes entrés, déjà en Juin avec les températures caniculaires, en période estivale, les palmiers, les bains de soleils, les transats, les randonnées, les glaces, les pingouins (? pour ceux en séjour polaire...). C'est l'occasion de se cultiver ou tout au moins d'essayer...

J'ai réédité cet article car, compte-tenu de la complexité à consulter le lien Gallica sur les oeuvres de Jean Tisseur, j'ai préféré procéder autrement.

Nous vous proposons de la lecture ; tout d'abord les oeuvres du grand poète que tous les Lyonnais épris de poésie connaissent : Jean Tisseur, membre de la Fratrie dont Clair né à Ste Foy-les-Lyon fut connu sous le nom de Nizier du Puitspelu, et qui, donc, publia les oeuvres de son Frère.

Clair Tisseur (Nizier du Puitspelu) écrivit un éloge funèbre de son frère avec l'aide de Joséphin Soulary : j'ai donc travaillé à partir de l'édition Gallica de la BNF (option lecture, automatique : quelques coquilles) à reprendre cet éloge : on s'aperçoit que c'est un monument sur le monde littéraire lyonnais du XIX ième siècle et une véritable leçon pour ceux qui peuvent prétendre à connaître les règles poétiques ; en procédant ainsi, j'ai réduit l'original de 446 pages à 70 ...jean_tisseur__loge_par_son_fr_re

Second conseil de lecture pour les passionnés de l'histoire de Lyon : un ouvrage très érudit, parfois étrange, qui nous emmène jusqu'aux temps gallo-romains et présente de nombreux lieux (tels l'abbaye de l'Ile Barbe)

La part de l'aube de Eric Marchal publié en collection de poche, compte-rendu du site Anne Carrière :

Lyon, septembre 1777. Antoine Fabert est avocat au barreau lyonnais. De l'avis général, c’est le meilleur de tous. Pourtant, il n'a jamais plaidé, contrairement à Prost de Royer, son célèbre ami et associé. Des écrits gaulois sont découverts à Fourvière, les textes d'un druide du nom de Louern, qui vont propulser Antoine au centre d'une bataille pour le rétablissement de la réalité historique. Cette bataille portera en elle les prémisses de la révolution des esprits. Antoine et ses proches, Antelme de Jussieu, historien paralytique, Camille Delauney, rédacteur de la première gazette sur l'actualité locale, et la comédienne de l'Ambigu-Comique Michèle Masson seront confrontés à un groupe d'espions baptisés les Lugduniens sur la trace du trésor du druide Louern, dont la découverte pourrait à elle seule renverser la royauté. Après le succès retentissant du Soleil sous la soie, Éric Marchal nous entraîne dans un tourbillon romanesque qui a cette fois pour décor la puissante ville de Lyon. S’affirmant comme le Ken Follett français, il tisse, sur le thème des origines de la France, une passionnante course-poursuite qui nous plonge dans les arcanes de la justice, de la presse, de l’imprimerie et du théâtre, à la veille de la Révolution française. Une aventure où il faudra aussi compter sur des araignées tisseuses de fils d'or, l'avènement de la poire de terre et la fin du monopole de la boulangerie lyonnaise, le procès d'un musicien inculpé de meurtre, le baquet magnétique de Mesmer, une pièce de théâtre dont l'auteur n'existe pas, et l’Encyclopédie de Diderot et d’Alembert.

Bonnes lectures et bonnes vacances...mais ne faites pas trop de fouilles dans l'ile Barbe !