Robert Parron
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Nous lui rendrons visite le vendredi 16 octobre à 15h dans la Résidence Irénée de Bessenay où il réside.
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Né le 31 octobre 1925 dans le 2ième arrondissement de Lyon, Robert Parron commença à écrire dès 1938. Il fait alors partie de la Sté des Lamartiniens de Lyon et du sud-est et de l'Académie de la Ballade française.
Père de 6 enfants et de 12 petits-enfants, il est membre du Caveau stéphanois, du Salon des Poètes de Lyon, des Dossiers d'Aquitaine, du Salon Orange, de Carrefour Ventadour et il est membre de la Sté des Poètes français.
Il a publié de nombreux recueils dont les graines du houx (1985), les plumes du vent (1988), la dernière station (1991), l'argile du potier (1996), le sel éparpillé (2001), les javelles des champs (2008) ; et fut récompensé par de nombreux prix, tels le grand prix Renaissance de l'Académie poétique et littéraire de Provence, des prix de l'Académie internationale de la Loire, le grand prix des Jeux floraux du Béarn, le prix Anna de Noailles de la Sté des Poètes français, le prix Guy de Maupassant, et bien d'autres prix nationaux et régionaux.
Les archives du blog du Salon sont très riches également en ce qui le concerne. Nous avons créé un PDF de ses œuvres au sein du Salon
De même nos albums photos conservent des traces de ses passages
Autres œuvres hors Salon :
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POETIQUE
Oh ! Poète savant, je te quitte et j’écoute
Comme un ruissellement la cascade des mots ;
C’est un torrent fougueux qui me met en déroute,
Mais au fond du ravin je trouve des émaux.
Qu’importe si le chant du merle funambule
Ressemble quelquefois au pipeau du berger,
Ecouter un poème est conciliabule,
La surprise est souvent un accord étranger.
Le rythme et le mystère ondoient sur chaque page,
Comprendre l’infini suscite le plaisir.
L’image qu’on découvre est ce qui n’a pas d’âge,
L’idéal entrevu qu’on ne peut pas saisir.
Les mondes lentement qui se métamorphosent
Ouvrent l’autre horizon aux cœurs atrophiés
Et l’on peut entrevoir les lilas et les roses
Qui fleurissent toujours en des lieux oubliés.
Le sourire entrevu n’est pas inaccessible,
L’ombre opaque du soir n’a pas de vrais tourments.
On se voit en riant conquérir l’impossible
Le chemin tortueux efface ses tournants.
Seule la poésie éteint la solitude,
Un sommeil lumineux peut prolonger le jour.
Les mots nous ont bercés, c’est la béatitude
Où le monde inquiet se transmute en amour.
Robert PARRON
1er Prix de Poésie Classique
Académie Internationale Ecole de la Loire.
et dans sa Résidence pour Notre Dame de Paris :
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Dans son texte sur Ambierle primé par les Mignardises de Salon, connaissant bien Ambierle je l'ai illustré par quelques photos de mes expéditions :
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remarque : cette église abbatiale renferme quelques autres trésors...
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