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Le Salon des Poètes de Lyon
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Le Salon des Poètes de Lyon
  • Vous aimez la littérature et les belles poésies ? A Lyon des rencontres mensuelles avec scènes ouvertes : musiciens, conteurs, chanteurs, conférenciers, des Concours de poésie francophones annuels...
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1 décembre 2025

Vieillir...

Ce texte d'un auteur inconnu a été découvert par notre ami financier Pierre Platroz ... après recherche par l'Intelligence Artificielle Copilot, il est apparu avoir été publié plusieurs fois et notamment par l'Association Chemin de Vie le 15 avril 2025 (https://www.chemindevie.net/et-puis-un-jour-jai-commence-a-marcher-moins-vite/)

Je ne sais pas quand c’est arrivé.
Il n’y a pas eu d’alerte, pas de grand choc.
Juste un matin, mes pas ont ralenti.
Avant, je faisais tout vite.
Je marchais vite. Je parlais vite. Je mangeais sans vraiment mâcher.
J’étais toujours un peu en avance ou un peu en retard, mais jamais vraiment là.
Je remplissais mes journées comme des valises trop petites,
pensant qu’une vie bien remplie était une vie bien vécue.
Et puis, un jour, j’ai commencé à marcher moins vite.
Au début, j’ai râlé.
Contre mes genoux, contre les escaliers, contre ce fichu sac trop lourd.
Puis, j’ai commencé à lever les yeux.
À voir les fleurs sur les balcons.
À remarquer l’odeur du pain chaud quand je passe devant la boulangerie.
À entendre le vent dans les arbres.
Avant, je traversais la vie comme on traverse une gare : vite, pressée, le regard fixé au bout du couloir.
Maintenant… je prends le temps.
De saluer.
D’écouter.
De m’arrêter.
Je redécouvre les bancs publics.
Le plaisir de regarder les gens passer, sans avoir besoin de les rattraper.
Je prends mon café chaud, pas tiède.
Je laisse infuser mes pensées, comme une tisane qu’on ne veut pas gâcher.
Et tu sais quoi ?
Ce n’est pas triste, de ralentir.
C’est doux.
C’est vrai.
C’est sage.
C’est accepter que tout ne doit pas aller vite pour être important.
C’est comprendre que les moments les plus précieux sont souvent les plus lents.
Un regard qui dure.
Un silence qu’on n’interrompt pas.
Une main qu’on serre plus longtemps.
J’ai marché vite toute ma vie, pensant que c’était ça, avancer.
Mais aujourd’hui, je sais :
C’est dans la lenteur qu’on entend son propre cœur.
Et dans ce battement tranquille…
je me sens pleinement vivante.
Et toi qui lis ces mots…
Tu es belle dans ta manière de ralentir. Dans ta douceur. Dans ton souffle tranquille. Continue. Tu es précieuse.

Auteur inconnu

 

Commentaires
M
Magnifique texte ! J'ajouterai que l'important aussi, est de se souvenir de celles, ceux, qui ne peuvent plus marcher, qu'un appel, un message, une lettre, une visite, sont précieux pour ces personnes qui ne se déplacent plus, à chacun(e) de faire suivant ses possibilités.<br /> Merci pour ce partage.
Répondre


  


Il apparait que seuls nos règlements de concours intéressent beaucoup de nos visiteurs. Certes, cela est fort important dans la vie du Salon des Poètes de Lyon, mais ce n'est pas tout : vous pouvez participer à nos différentes activités annoncées dans la colonne centrale et relatées par albums photos dans la colonne de droite. Nous présentons ainsi un après-midi dominical artistique et culturel (conférences, récitals, concerts, théatre, etc...) par mois ; ne pas oublier les rencontres du vendredi soir de notre Groupe d'Etudes ainsi que nos différentes publications (que vous pouvez vous procurer lors de nos après-midis du dimanche). Sans oublier notre traditionnelle journée (visite et repas) de fin de saison et notre non moins traditionnel mâchon de rentrée (lors de l'Assemblée générale) ; en résumé le Salon des Poètes de Lyon ne se résume pas à nos Concours de Poésie mais recouvrent de nombreuses activités culturelles...
Le Salon n'est ni un  éditeur, ni un distributeur de livres, d'autre part les quelques ouvrages que nous présentons sont ceux de poètes "émérites", membres fidèles de notre Association.

 

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